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Bonjour à tous,

Cela fait bien longtemps que je n'ai plus actualisé ce blog, je le sais. Tellement d'évènements ont stoppé la continuation de celui-ci... Je vous invite alors à visiter mon nouveau blog oo--sow-phiie--xx ;)

Je suis bien sûr toujours passionnée de patinage, mais le temps me manque réellement.

A bientôt et Joyeuses fêtes de fin d'année à tous !
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# Posté le mercredi 24 décembre 2008 08:13

Trophée Eric Bompard

Trophée Eric Bompard
Me revoilà après un long silence... dû sans doute à la creation d'un autre blog qui est sur le thème d'un parc d'attractions non loin de Strasbourg (Europa park) : le voici !



Aujourd'hui se déroule la fin du Trope Eric Bompard, à 20h10 sur Eurosport est retransmis la compétition.


Pour l'instant, Brian Joubert est troisième à l'issue de son programme court. Alban Preaubert le suit à la quatrme place. Chez les hommes, Patrick Chan est le premier du programme court.


Isabelle Delobel & Olivier Schoenfelder sont pour l'instants en tête du classement !

# Posté le vendredi 14 novembre 2008 13:36

Heey

Heey
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Enfin des nouvelles sur la patinoire, un article est paru dans les DNA (Dernières Nouvelles d'Alsace, pour ceux qui ne savaient pas xD) traitant sur une journée Non-Stop:

Dix heures sur les patins



La patinoire de Strasbourg, l'Iceberg, a organi une joure non-stop hier. Avec un défi à la clé pour les plus téméraires : rester sur les patins de 14 h à 0 h 30.
Qui sera capable de tenir jusqu'au bout ? C'est le défi que le directeur de la patinoire a lancé hier pour sa joure non-stop. Pour participer, deux conditions : arriver avant 15 h et être toujours là à 0 h 30. « On a aussi mis des petits cadeaux en jeu : places de cima ou ente gratuite à la patinoire », précise Allan Carriou, directeur de l'Iceberg.
S
euls une bonne dizaine de courageux se sont inscrits à leur arrivée. Nasser, l'auto-proclamé « roi de la patinoire », en fait partie avec son groupe de copains. Tous âs de 14 ans, les huit jeunes sont ici comme chez eux. « On connt tout le monde : le DJ, le directeur. On vient plusieurs fois dans la semaine », explique Nasser.


« La patinoire
me manquait trop:
i
l fallait que je vienne
aujourd'hui »



En fin d'après-midi, ils étaient 200 à avoir chaussé les patins. Sur la glace, différents styles cohabitent. Les amateurs de vitesse slaloment sur la glace. Les adeptes du patinage artistique, eux, effectuent des pirouettes en milieu de patinoire. Parmi ces derniers, Marion, 12 ans, membre du club de Strasbourg. « Je reviens tout juste de vacances. La patinoire me manquait trop, il fallait que je vienne aujourd'hui », précise-t-elle.
Au bord de la piste, les plus hésitants préfèrent ne pas trop s'éloigner pour se rattraper en cas de chute. Fatiha Mazouz en fait partie. « Je n'avais jamais fait de patin à glace avant, raconte cette Strasbourgeoise de 47 ans. J'ai essayé une trentaine de minutes aujourd'hui. Mais à voir tous les jeunes prendre autant de plaisir, ça me donne envie d'y retourner bientôt ». En attendant, elle regarde son fils de 9 ans et demi, Mohamed, lui faire signe de la main à chaque fois qu'il passe devant elle.


Un « dinosaure »
parmi les jeunes



Toutes les deux heures, la glace est refaite. L'occasion pour les patineurs de se reposer quelques minutes. Ou d'aller voir le DJ pour commander une chanson, comme Konstantin Schmidt. Originaire d'Offenburg, ce jeune Allemand de 16 ans aime venir patiner à Strasbourg. « Il y a toujours beaucoup de monde et je me suis fait plein d'amis ici », explique-t-il, sourire aux lèvres.
A quelquestres, une famille de Sarrebourg se prépare à faire son entrée sur la glace. « La sortie était pvue depuis longtemps pour faire plaisir aux enfants », explique Sylvain Schmidt. Avec Céline, sa compagne, ils n'étaient pas au courant de la journée non-stop avant d'arriver à la patinoire.
Hier, au milieu des jeunes (la moyenne d'âge était de 15 ans), un patineur sortait un peu du lot. Gilbert Kolb a 65 ans. « J'ai l'impression de passer pour un dinosaure. Ça fait plus de quarante ans que je patine. C'est bon pour la forme », dit-il, avant de repartir pour quelques tours dans un style très sûr.
En famille, entre copains, ou en amoureux, main dans la main, une seule chose comptait hier : se faire plaisir. Et si possible, jusqu'en fin de soirée.



Aurélien Breton

J'étais dernièrement à la patinoire et j'ai remarqué qu'ils ont refait les marquages au sol sur la piste olympique, jtrouve ça super bien fait...

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# Posté le lundi 04 août 2008 09:10

Modifié le lundi 04 août 2008 09:20

Vacances...

Vacances...
Une nouvelle saison va bientôt commencer, pour l'instant c'est le moment pour les athlètes de s'entrner à fond afin qu'ils attaquent au meilleur de leur forme les compétitions, à commencer par les Masters à Orleans qui se rouleront le 4 et 5 octobre. Encore quelques mois à tenir pour découvrir tous les nouveaux programmes que nous pparent nos chouchous ^^

E
n attendant, voici le calendrier de la future saison ;)

# Posté le samedi 26 juillet 2008 04:33

Modifié le samedi 26 juillet 2008 05:06

Au sommet de l'Iceberg

Au sommet de l'Iceberg
Au sommet de l'Iceberg

Cinq titres de champion de France, trois championnats du monde et une participation aux Jeux Olympiques avant une retraite (sportive) à... 29 ans. Allan Cariou est un directeur de patinoire atypique.

Les soirs de match, forcément, il arpente les coursives. Avec la démarche tranquille de l'hôte attentif aux détails et au confort des invités.
Sa silhouette se détache ainsi parfois tout près de la glace. Jamais près du banc pour ne pas gêner et mélanger les genres, mais tout près de la glace tout de même. Bras croisés en transparence derrière le plexi, les doigts qui s'agitent et on ne jurerait pas, à voir ses yeux suivre le « puck » avec avidité, que l'envie de dégager un palet qui traîne dans la zone défensive ne le titille pas encore un peu.



Une trentaine de sélections
en équipe de France


Ce n'est pas parce qu'on a mis un terme à sa carrière, « sans regrets ni remords », qu'on est soudainement devenu insensible à l'ambiance qui règne autour de l'aire de jeu. Et que, comme par enchantement, on ne se souvient plus de la douce torture de l'adrénaline qui s'insinue dans les veines au moment d'entrer sur la glace et qui reste jusqu'au premier choc.
A 32 ans, Allan Cariou n'a évidemment rien oublde ces sensations-là. Maissormais, les soirs de match, il se dédouble. Un oeil sur le palet, l'autre sur la surfaceuse ou dans les tribunes, nouvelle déformation professionnelle oblige.
« Ma carrière de joueur, c'estsormais de l'histoire ancienne, confirme-t-il. Je suis passé à autre chose et je ne regrette rien. C'était le bon choix, même si j'aurais pu me faire plaisir encore quelques années c'est sûr. Mais, j'ai eu cette opportunité d'entrer chez « Vert Marine » et de gérer cet équipement qui allait ntre. Je n'ai pas beaucoup hésité parce qu'une offre comme ça ne se présente pas tous les jours ».
Il y a à peine trois ans, le quintuple champion de France, d'abord chez les Dragons de Rouen puis chez les Scorpions de Mulhouse, range donc crosses, casque et gants dans un placard. Bref, toute sa panoplie de fenseur.
Il y a ajouté ses trophées et ses souvenirs. Sa trentaine de sélection en équipe de France, ses trois championnats du monde seniors, ses deux « Mondiaux » juniors et les images des Jeux Olympiques d'hiver à Salt Lake City en 2002 disputés le coq sur la poitrine.


« L'ouverture de la patinoire
m'a mangé tout mon temps »


Un C.V. à fairelir n'importe quel joueur de l'effectif actuel et une expérience dont aurait pu bénéficier l'Étoile Noire en Magnus. On ne peut évidemment s'empêcher de penser ça et de lui dire, on n'est pas les premiers.
«
Il faut être lucide, je n'aurai eu ma place qu'à la seule condition de m'entraîner autant que les autres, dit-il pourtant. Là, j'aurais fait quoi ? Je me serais entraîné une fois sur deux, j'aurais été mauvais et au final tout le monde aurait été déçu, le club, les spectateurs et moi. L'ouverture de la patinoire m'a mangé toute mon énergie et tout mon temps depuis deux ans, je ne pouvais rien envisager d'autre ».
Al
ors de temps à autre, pour pallier le manque qui le tenaille quand même, il s'offre quelques séances de shoots en solitaire. L'été surtout, en soirée, quand la patinoire est désertée. Le reste de l'année, c'est le nez dans le guidon, sans beaucoup le relever.
«
Je suis passé de deux heures d'entraînement par jour en tant que joueur, c'est à dire obnubilé par l'aspect sportif avec simplement ma personne à gérer, à 15 h de travail par jour et 19 employés à manager, ce n'est plus tout à fait pareil. Sans parler des difficultés au quotidien qu'il y a à lancer un gros vaisseau comme celui-ci ».
I
l est vrai que pour une première expérience, l'ancien Rouennais (il a passé 24 ans dans son club formateur) a été servi. Avec rien moins pour débuter que la première patinoire de France. En terme de surface de glace (160 m² <= c'est faux, il y en a bien plus, 3 300m² de glace) comme de fréquentation. Une sacrée formation accélérée.
«
La première année, nous avons réalisé 150 000 entrées, explique-t-il, et il a fallurer cet afflux, que les choses se mettent en place. Régler les soucis de files d'attente qu'il y avait à l'ouverture et assurer la curi des usagers. Tout ça a été fait, à tel point qu'aujourd'hui nous avons un taux de satisfaction de 90 % chez les usagers ».


Un autre défi de taille


Désormais cet énorme paquebot, enfin cet iceberg, a trou sa vitesse de croisière. Et bouclé une deuxme ane moins dense que la premre, mais tout de me très satisfaisante La baisse a été nérale, 8 à 10 % chez nous, ailleurs c'est plut 20 à 30 % »).
Aujourd'hui, et à trois ans de la fin de légation de service public octroe par la CUS, il lui reste un autre défi, de taille, à assurer : la pérennité du bâtiment.
« Il faut qu'il reste dans cet état et c'est une bataille de tous les jours, explique le directeur du site. Il y a l'humidi naturelle qu'il faut combattre, mais aussi les gâts liés aux coups de patins sur les murs ou les moquettes, etc. Le ménage est une tâche importante dans ce genre dquipement ». Comme au hockey quand on joue en fense finalement...


Pascal Coquis (DNA 17 Janvier 2008)

(piix: Soirée Tecktonik à la patinOire)

# Posté le dimanche 27 avril 2008 16:29

Modifié le dimanche 27 avril 2008 16:43